Quel plus bel hommage rendre à Henri SALVADOR, mort hier à 90 ans, et qui a  apporté à tant de générations d'enfants et d'adultes  cette part  de fraicheur enfantine, de naïveté érigée en poésie, de candeur gaie que nous cherchons trop souvent à refouler en nous, et qu'il faisait exsuder de lui-même, accompagnée de rires inoubliables et commmunicatifs, que de le citer ?

D'une interview qu'il avait accordée au journal "le Monde", à l'occasion de la sortie de son dernier album, c'était  à l'automne 2006, j'avais extrait à l'époque cette citation, notée sur l'un de mes carnets :

"Le doute suit toujours la certitude de près"
"Le Monde", 20-X-2006

L'artiste, qui faisait de ses chansons des invites à la bonne humeur, qui poussait à goûter la vie qui va avec insouciance, était aussi, dans ses costumes blancs d'Auguste qui mettaient en valeur son visage attachant et ses expressions chaleureuses d'homme des Tropiques, un philosophe saisi par le doute, peut-être jusqu'à ses ultimes instants...

Au revoir, Henri SALVADOR !

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